L’équipe de « On a testé » chez Cryo-Sarre

L’équipe de « On a testé » chez Cryo-Sarre

Cryothérapie

Température extérieure avenue Poincaré : 10°c. Je peine à croire que je vais chercher davantage de froid car oui je l’avoue, je suis FRILEUSE. Le comble me direz-vous. Que cela ne tienne : RDV est pris auprès de Cathy DIETRICH dans son Centre de cryothérapie ou thérapie par le FROID.

Etape 1 : l’accueil.

Cathy me reçoit dans son vaste local, décoré avec soin sur un thème tropical que je devine réconfortant à l’issue de la séance.

Après quelques explications sur le déroulement des différentes séances et le remplissage d’un questionnaire éclairé, on m’invite à me mettre en tenue de combat.

Passage dans une cabine esprit « cabanon de plage Deauvillois » qui fait aussi office de sas intermédiaire. Cathy me demande d’enfiler mon maillot de bain 2 pièces ainsi qu’une paire d’impressionnantes chaussettes de ski, des crocs aux motifs printaniers, des gants de ski à faire pâlir Jean Claude DUSS et un bandeau de laine pour mes ptites oreilles.

Etape 2 : le bilan médical

Contrôle technique oblige : Cathy me pose quelques questions concernant mon état de santé général. Aussi, je renseigne mon poids et ma taille, ce qui va permettre de calibrer la caméra thermique. Inutile de tenter un mensonge au risque de vous transformer en iceberg malgré le feu vert de vos fonctions vitales (erroné).

Prise de tension artérielle : je m’entends encore dire à Cathy « inutile, je suis à 12.7 de puis que je suis née ». Balivernes. Le stress me joue des tours et fait grimper l’indice à 13.9…

Etape 3 : on se lance

Dernier accessoire pour compléter ma tenue de nageuse islandaise : le masque chirurgical. Rien à voir avec la covid, il ne va servir qu’à protéger mes voies respiratoires. Me voilà fin prête à affronter ma séance de cryothérapie !

Cathy m’ouvre la porte du premier sas dans lequel je vais rester 30 secondes afin de m’acclimater au froid. Je m’exécute. Ouh la la… et dire qu’il ne s’agît que d’un avant-goût de ce qui m’attends dans le second sas. La musique entraînante de Magic System vient détendre l’atmosphère, j’ai presque envie de me lancer dans un twerk, si tenté qu’il puisse me réchauffer.

Le signal est donné, j’ouvre la porte du sas principal où m’attendent les moins 110 degrés de ressenti.

Coup de fouet magistral. J’observe Cathy et ma collègue Léa à travers le vitrage. On me demande si tout va bien par le langage des signes. J’acquiesce.

Les instructions sont données par micro. Cathy contrôle ma température cutanée au moyen d’une caméra thermique. La tête de Léa en dit long : bouche bée, je devine qu’elle me lance un « ça va ? ».

En vrai, ça va. Jusqu’à ce que mon corps commence à trembler.

Je me souviens alors de ce que Cathy m’a dit : « si tu commences à trembler, laisse-toi aller. Si tu luttes, c’est les courbatures assurées demain matin ». OK. Je me détends. Mes dents jouent les castagnettes. Olé !

 On me demande de me retourner toutes les 30 secondes. Je suis davantage rassurée avec les filles en face de moi. Je n’ai plus la notion du temps.

 On me demande de revenir dans le sas intermédiaire. Ah bon ? Déjà ? Mince ; mes fonctions vitales à deux balles ne m’ont laissé aucune chance.

La porte principale s’ouvre et je sors. L’amplitude thermique fracassante agît comme un second coup de fouet. Effet Kiss Cool garanti ! Quel réconfort. On m’annonce le résultat : 3 minutes et 20 secondes. Incroyable. Et moi qui croyais avoir dû avorter l’expérience par manque de condition physique (et de mental). Plutôt chouette !

Léa me pose 2-3 questions à chaud. Elle s’amuse de mes réponses à tonalité tremblante : et c’est vrai. Les tremblements persistent de la tête aux pieds. Normal me dit-on.

BILAN :

Il n’y a pas d’omelette sans casser des œufs. Le parallèle avec une séance de sport est vite trouvé : les endorphines et la dopamine arrivent en masse les premières minutes après la sortie du sas. C’est très agréable. Je peux aisément imaginer les bienfaits de cette cure de froid sur un sportif accompli après un marathon ou une épreuve de triathlon. Mais pas que. Je pense que cette expérience est accessible à tous et à toute. Une façon de mettre son corps à l’épreuve et d’accéder au plaisir de « l’après séance » qui est tout à fait comparable à n’importe quelle discipline sportive sollicitant le cardio.

Je valide.

Cryolipolyse

On change de pièce. On me propose un café qui n’a jamais été aussi bienvenue ! La caféine combinée à l’adrénaline c’est magique 😊

Ola ! Mais c’est quoi cette drôle de machine ? Tout droit venue de la NASA, avec ses tuyaux sinueux et ses écrans tactiles. C’est le moment où tu te demandes si c’est Thomas PESQUET qui viendra te palper la cellulite.

Trêve de fabulations, Cathy repère la zone à traiter avant d’appliquer une lingette imprégnée de glycérine pour protéger ma peau du froid.

Bip Bip : programmation est faite sur le mode « T’as abusé des Curly de Février à Décembre ».

Je commence à ressentir un effet d’aspiration sur mon petit bourrelet, combiné à une chute de température progressive. On m’annonce que ma graisse avoisine les -10°C maintenant. J’espère en secret qu’elle succombe à ce climat polaire !

La sensation est largement supportable, je papote avec Léa qui se marre et se régale du spectacle derrière la caméra.

Au bout de 45 minutes, Cathy retire l’appareil. Je n’ai ressenti aucune douleur durant la séance, manquait plus qu’un bon bouquin ou une série Netflix pour passer le temps tranquilou.

Bonus : Cathy termine la séance avec un massage afin d’atténuer la marque de succion laissée par l’appareil.

HIFEM

Je m’allonge côté pile pour cette dernière partie de test dans le centre de cryothérapie.

On m’annonce que je vais réaliser une série d’abdominaux que même Dwayne Johnson n’arrivera pas au bout.

Qu’à cela ne tienne : MEDISCULP est un appareil qui utilise l’énergie électromagnétique focalisée de haute intensité (HIFEM). Ah ouf… je viens de comprendre qu’aucun n’effort ne sera nécessaire !

Bien installée, on me pose le pade qui va diffuser les ondes électromagnétiques à travers mes muscles. Lancement du programme dans 3…2…1… OULA !

C’est toujours déstabilisant de ne pas contrôler son corps. Je ressens les effets d’une série de crunchs. Ça travaille, ça chauffe, mais je suis parfaitement allongée.

Je repère assez rapidement les différents programmes selon leur intensité. Les cycles se répètent plusieurs fois en enchaînant des rythmes qui secouent mon bidon, et ce, toujours sans effort.

Tiens, de la musique aurait été bienvenue pour mettre le tout au diapason !

Fin de séance pour l’HIFEM. On me retire le pade et les sangles après 20 minutes.

Je me rassois et un sentiment m’envahis : je viens de réaliser que j’ai fait des séries d’abdos de warrior sans même bouger les orteils. Carrément génial ! Le p’tit plus :  pas de transpiration donc pratique entre midi et deux sans pour autant passer par la case douche.

BILAN :

Belle expérience dans ce centre de cryothérapie. J’entends faire découvrir ces méthodes d’amincissement et de récupération musculaire à toutes les personnes qui hésitent encore à franchir le pas.

La gérante du centre est carrément sympathique et reste toujours à l’écoute. Pas question pour elle de me laisser sans réponses à mes (nombreuses) questions. On ressent chez elle une empathie importante et de la bienveillance à revendre. Pour preuve, son coup de fil le lendemain pour me demander si tout est OK et si je ressens une douleur particulière.

Avis aux sportifs : dans vos programmes d’entrainement ou pour votre récup’, pensez cryothérapie.

D’autres prestations totalement étonnantes sont également à découvrir. Parmi elles, la stimulation du plancher pelvien par le Medisculp.

Verdict : Validé et Approuvé !

Notre soutien pour Léo Hirsch

 Cryo-Sarre continue d’apporter son soutien à Léo Hirsch au travers de différents événements sportifs . Voici les manifestations sportives auxquelles ce dernier à participé ces derniers mois : Participation au

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